SIGNES VITAUX DU CANADA 2011
RÉSULTATS PRINCIPAUX
| 1. Nouveau départ | 6. Éducation |
| 2. Santé | 7. Travail |
| 3. Économie | 8. Sécurité |
| 4. Inégalités socio-économiques | 9. Appartenance et leadership |
| 5. Environnement | 10. Logement |
| 11. Arts et culture |
Logement : Taux d’inoccupation des logements locatifs (appartements et en rangÉe) de deux chambres
Le taux d’inoccupation des logements locatifs est un indicateur de la situation du marché de la location dans un secteur donné. Un taux d’inoccupation élevé indique un marché locatif faible. Il peut refléter un mouvement migratoire de la population dû au manque d’emplois ou une surestimation de la demande immobilière par les promoteurs. Un taux d’inoccupation élevé avantage les locataires, qui profitent alors d’un plus grand choix à de meilleurs loyers. Un faible taux d’inoccupation indique au contraire une croissance rapide de la population ou un manque de logements locatifs. Cette situation limite le choix, ce qui représente un défi pour les locataires.
De toutes les collectivités participantes, Medicine Hat était celle qui affichait en avril 2011 le taux d’inoccupation de logements locatifs de deux chambres le plus haut (15,3 pour cent), suivie de Kelowna (8,2 pour cent) et de Vernon (8,2 pour cent également) (tableau 1). À l’autre côté du spectre, on retrouvait Kingston et Toronto (1,7 pour cent), suivies de Montréal (2,2 pour cent). En moyenne, les grandes agglomérations de recensement canadiennes (population de 50 000 et plus) enregistraient un taux d’inoccupation des logements locatifs plus élevé que l’ensemble des RMR (4,3 pour cent par rapport à 2,3 pour cent).
Tableau 1 – Taux d’inoccupation des logements locatifs (appartements et en rangée) de deux chambres dans les collectivités participantes, avril 2011

Dans presque toutes les collectivités, les taux d’inoccupation des logements locatifs de deux chambres ont diminué en 2011 par rapport à 2010. Dans les RMR, cette baisse a été de 17,9 pour cent, passant de 2,8 à 2,3 pour cent. De leur côté, les grandes agglomérations de recensement ont connu une baisse de 6,5 pour cent, passant de 4,6 à 4,3 pour cent. En 2011, de toutes les collectivités participantes, Kelowna est celle qui a enregistré la hausse du taux d’inoccupation la plus importante, soit 110,3 pour cent ; elle a donc vu son taux passer de 3,9 pour cent en 2010 à 8,2 pour cent. Grande Prairie a connu la baisse la plus importante (56,9 pour cent), son taux d’inoccupation passant de 14,4 pour cent en 2010 à 6,2 pour cent en 2011.
Tableau 2 – Taux d’inoccupation des logements locatifs (appartements et en rangée) de deux chambres dans les collectivités participantes, avril 2010
Source : SCHL, Marché de l’habitation : statistiques sur le marché locatif
En 2011, parmi les principales RMR, c’est à Winnipeg que l’on retrouvait le taux d’inoccupation des logements locatifs le plus faible (0,7 pour cent), suivie de Québec (0,8 pour cent) (tableau 3). Edmonton présentait le taux d’inoccupation des logements locatifs de deux chambres le plus élevé (4,3 pour cent), devant Calgary (3,6 pour cent) et Halifax (3,5 pour cent).
Tableau 3 – Taux d’inoccupation des logements locatifs (appartements et en rangée) de deux chambres dans les principales RMR, avril 2010 et avril 2011
Source : SCHL, Marché de l’habitation : statistiques sur le marché locatif




